DREAMCATBBBBBBBBBCHERSDREAMCATCHERS – Collective Exhibition – PULSIONS

SAN FRANCISCO – 836M Gallery – FEBRUARY 11TH – MARCH 5TH, 2019

SANTA CRUZ – The MAH, Museum of Art and History in Santa Cruz – MARCH 11TH – 18TH, 2019

OAKLAND – The Pro Arts Gallery – OCTOBER 4TH – NOVEMBER 1ST, 2019

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“Dreamcatchers” extends the visual elements of Women Swim, Kalie’s previous body of work dedicated to the world-wide Women’s March. Kalie takes us into new territories of visual expression and each piece follows the pattern of the tondi circular paintings of the Italian Renaissance which evoke the circularity of the feminine form. Each of the tondi allows us to rediscover the underwater dancers of Women Swim, but the composition is much tighter and each is enhanced with strands of rough wool allowing a shift from the spherical wooden structure of the tondi towards a visual reminder of the dream-catcher.

The dream-catcher represents the spiritual ideal of the sacred circle central to Native American spirituality where there is an inherent equality, no hierarchy and no element is superior to any other– the animal, vegetable, mineral and astral kingdoms are on the same plane as humanity.
The circle allows a placing of opposing forces on an equal plane creating a direct connection between Womanhood and the Native American culture thus highlighting the kinship of spirit through the lens of both racial and sexual cultural domination.

For Kalie: “The hybrid spheres of Dreamcatcher use the metaphysical concept of equality. The fascinating, mysterious, geometric circular shape evokes simultaneously the feminine form, the sacred circle and the dream-catcher. This is a synthesis of the shared values, emotions, motives and meanings which bind us in our common struggle.”

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“Dreamcatchers” prolonge les éléments picturaux présents dans Women Swim, précédente série  consacrée à la Women March, tout en proposant de nouvelles directions formelles.

Si l’on retrouve les mêmes danseuses aquatiques à l’intérieur de tondii, ces tableaux circulaires de la renaissance italienne évoquant le Féminin, ces derniers sont enrichis avec des fragments de laine brute et des compositions plus serrées, ces procédés faisant dès lors basculer l’espace sphérique des  structures en bois des tondii vers celui de l’attrape-rêve.

Cet objet, émanation artisanale du concept spirituel du cercle sacré amérindien, évoque la conception égalitaire de la spiritualité amérindienne, qui met sur le même plan l’ensemble des règnes animal, végétal, minéral et astral avec celui de l’humanité. Dans la société que le cercle amérindien propose, Il n’existe aucune suprématie d’un élément sur un autre.

Le cercle, formule universelle pour penser les opposés sur un même plan d’égalité, exprime ainsi une correspondance formelle entre le Féminin et la culture amérindienne, et met en évidence leurs affinités sociales, au prisme d’une domination culturelle à la fois sexuelle et raciale.

Au final les sphères hybrides de « Dreamcatcher », tout à tour évocation du corps féminin, du cercle sacré et de l’attrape-rêve, synthétise ainsi la convergence sociale des luttes, par le biais de la dimension métaphysique de l’égalité et de la cyclicité de cette figure géométrique, fascinante et mystérieuse.